l’hypothèse du retour de Ferrari au plus haut niveau de l’endurance fait gentiment son chemin.

Elle a fait un grand pas en avant la semaine dernière de la bouche même de Luca di Montezemolo à l’occasion du dîner de fin d’année de Ferrari. Le facteur déclencheur est la nouvelle réglementation moteur en F1, ajoutée aux futures restrictions sur les coûts et au nouveau cadre réglementaire LM P1. Ferrari travail sur des innovations technologiques en test, avce pour la première fois une théorique possibilité de songer aux 24 heures du Mans avec une Ferrari qui se battra pour la victoire. Ces déclarations tracent en creux les contours d’une tendance qui pourrait faire l’affaire du WEC tout en faisant celles des motoristes de la F1. La nécessité de développer les nouveaux moteurs se heurte à la volonté de contrôler les coûts. Le nouveau règlement de la catégorie reine de l’endurance, compatible avec la définition des nouveaux moteurs et/ou des KERS utilisés en F1, pourrait offrir une échappatoire pour développer les systèmes de propulsion. Une équipe engagée en endurance par un constructeur n’est pas sujette au contrôle budgétaire de celle de la F1, et les tests ne sont pas limités. Honda dont on parle en LM P1 également et Renault (via Nissan) sont des candidats possibles à ce type de montage au même titre que Ferrari.  De bonne augure pour les années à venir et on ose croire Luca di Montezemolo pour un retour au Mans peut être en 2016.

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